Le CMMI consiste en un référentiel de pratiques clés pour l'entreprise qui développe des logiciels afin de la guider dans sa démarche qualité.
La méthode utilisée s'apparente à un véritable projet d'entreprise formalisé selon une roue de l'amélioration.
Le CMMI est proposé par le SEI(Software Engineering Institute) en 2001 comme Capability Maturity Model Integration, car il couvre un domaine plus vaste que que le CMM (1991).
Les bonnes pratiques préconisées par le modèle sont rassemblées en 24 macro-processus regroupés en 5 niveaux de maturité:
- 1 = initial
- 2 = géré (concerne la gestion de projets)
- 3 = défini (standardisation et maitrise de projets)
- 4 = quantitativement géré (entreprise mature intégrant la stratégie)
- 5 = optimisé (excellence dans la conduite des processus).
Le niveau 3 est le niveau moyen généralement visé, pour cela l'entreprise doit mener des actions d'amélioration au niveau des processus clés.

QOC (Questions, Options, Critères), est une notation semi-formelle proposée par MacLean(1991) représentant une logique de conception sous la forme d'un diagramme. Pour cela, les activités de conception sont décomposables naturellement en terme de questions, options et critères, ces critères permettent d'évaluer les options et de faciliter leurs réutilisation. Sa notation simple permet de tracer les décisions de conception et d'expliciter les options explorées.
L'université de toulouse a réalisé un logiciel afin de faciliter son utilisation, tout en comblant certains inconvénients (manque de contextualité des informations, absence de liens avec l'ingénierie des Systèmes Interractifs et avec le diagramme des taches).
Concevoir consiste à transformer un besoin, du moins un besoin exprimé, en définition d'une solution. Une résolution de problème qui peut être facilitée par un outil d'aide à la décision en conception tel le Design Rationale.
Pour cela, le Design Rationale (DR), ou logique de conception, explicite les décisions effectuées lors d'un processus de conception, en décrivant ce qu'est l'artefact, ce qu'il est supposé faire, et comment il a été concu.
Le DR représente les connaissances de la conception pour:
- structurer les problèmes de conception
- maintenir une meilleure cohérence dans la prise de décision
- conserver une trace chronologique du processus de conception, et des décisions prises
- communiquer son contenu à d'autres personnes (clients, développeurs, ergonomes, concepteurs graphique, utilisateurs)
- établir des conditions pour la réutilisation.
- permettre au client de contrôler l'état d'avancement du projet et de vérifier si ses exigences sont réellement prises en compte
- réutiliser sous forme d'aide utilisateur,ou comme accompagnant la spécification.
- laisser la décision finale aux concepteurs tout en s'assurant qu'elle est plus rationnelle (moins fondée sur la confiance et la croyance...)
Il existe différentes notations dont voici les plus connues:
- QOC par MacLean (1991) à travers 3 types d'objets (Questions, Options, Critères)
- IBIS (Issued-Based Information System) par Conklin & Begeman (1988) se basant sur une argumentation suivie selon 3 types d'objets (issue-positions-arguments)
- INDIGO par Longueville (2003)
- DRL (Decision Representation Language) modélisant a posteriori l'ensemble des objets impliqués dans le raisonnement à travers 6 types d'objets (buts poursuivis, alternatives proposées, questions, revendications et procédures)
Kaizen ( amélioration continue ), est une méthode japonaise de gestion de la qualité.
Puisqu'il n'y a pas de progrès si vous continuez à faire les choses de la même manière, l'approche Kaizen repose sur de petites améliorations faites au quotidien, constamment. Cette démarche graduelle et douce s'oppose au concept plus occidental de réforme brutale.
La négotiation vise l'obtention d'un accord satisfaisant, tout en ayant le soucis de ménager la relation avec son interlocuteur. La négociation participe ainsi à faire aboutir les projets, à renforcer les liens sociaux, à faciliter le règlement des conflits et la prise de décision...
La négotiation peut tourner à une véritable confrontation et nécessite donc une importante préparation.
La Balance Score Card a été inventée par Robert Kaplan & David norton, elle décline, selon une logique "Top Down", la stratégie de l'entreprise sur 4 grands axes :
- le résultat financier
- la satisfaction du client
- la formation permanente du personnel
- le rendement de la production
Six sigma analyse statistiquement les processus qui visent à la satisfaction des clients afin de repérer ceux qui créent le plus de valeur, puis identifie les indicateurs de causes d'erreurs et d'échec (on décompose chaque activité en étapes très fines et mesure la différence entre réalité et qualité optimale).
Pour s'assurer de l'amélioration continue selon les solutions identifiés, un système de contrôle est mis en place.
Les 5s participent à une démarche transversale de progrès.
Les principes des 5s sont:
- Seiri: garder le strict nécessaire sur le poste et se débarrasser du reste
- Seiton: réduire les recherches inutiles
- Seiso: nettoyage régulier
- Seiketsu: standardiser
- Shitsuke: Suivre et faire évoluer
Le travail collaboratif repose sur un environnement informatisé visant à favoriser la collaboration entre pairs, échanger des connaissances et partager des ressources et des compétences, pour réussir un projet commun.
Les premières applications logicielles furent la messageries élèctronique et le groupware. Aujourd'hui foisonnent de multiples outils devant répondre à des problématiques de collaboration spatiales et temporelles:
problématiques spatiales
- accès aux ressources: wiki, portail, intranet, groupware, bureau virtuel, BdD, P2P
- distance: messagerie instantanée, VoIP, Visio-conférence
- socialisation des savoirs: Forum, Blog, FAQ, outils de gestion des compétences
problématiques temporelles
- calendrier: agenda et planning partagé
- asynchronie: boite mail, aggrégateur RSS
- prise de décision: SBC, SE
- recherche: moteurs, outils de cartographie
Ces technologies reconstruisent des mécanismes de communication, de coopération et de coordination (les 3 C du travail collaboratif) au coeur de la chaine de valeur des entreprises. Aussi le travail collaboratif nécéssite une exploration des processus métier mais aussi du capital humain de connaissances et de compétences travaillant en réseaux dans une entreprise.
Un cogniticien peut offrir à un projet de gestion des connaissances bien plus qu'une gestion des documents, représentation réductrice auquelle font souvent référence les solutions logicielles de KM.
Parce qu'il réalise les entretiens en vue d'une capitalisation des savoirs les plus implicites d'une entreprise, à partir de ses connaissances sur la cognition, il est à même de:
- délimiter les domaines de compétence de l'entreprise au dela de son métier de base
- identifier les experts et mettre en avant leurs richesses
- livrer un modèle du système de connaissance de l'entreprise et des propositions en vue de l'améliorer
Cette première étape lui permet ensuite d'accompagner la stratégie de l'entreprise à de multiple niveaux:
- en favorisant l'innovation par un meilleur partage des connaissances entre communautés d'acteurs
- en dynamisant le fonctionnement des communautés de pratique
- en anticipant le maintient et l'évolution du système de connaissance, en fonction des objectifs de l'entreprise
- en mettant en place un système de formation efficace, pertinent du point de vue des ressources humaines et performant du point de vue de l'apprentissage et de son évaluation
La qualité
La gestion de la qualité
Les outils qualités (cf. fiches pratiques):
- La Roue de Deming
- L'analyse de Pareto
- Le Diagramme d'Ishikawa
- CMMI
- Les cercles de qualité
- Les cinq "S"
- Les audits
La communauté allquality
La veille stratégique vise une surveillance active de l'environnement technologique, commercial, légal, réglementaire, social,...pour en anticiper les évolutions.
A travers un processus à valeurs ajoutées de collecte, transmission, analyse et diffusion d'information obtenue éthiquement et légalement, elle produit de la connaissance qui supporte une meilleure prise de décision et l'action dans l'entreprise (à travers une stratégie).
- formelle, regroupant publications scientifiques, articles de presse, rapports, études, notices bibliographiques, rapports de dépôts de brevets, bases de données.
- informelle, regroupant les comptes rendus de visites dans les salons professionnels, les rumeurs, les informations obtenues auprès des fournisseurs ou clients
Pour l'information scientifique et technique, les sources d'information sont pour l'essentiel présentes dans des bases de données.
La veille utilise alors des techniques issues de la bibliométrie. La bibliométrie consiste à effectuer des mesures (dénombrements ou études statistiques) sur la science et les techniques à partir de publications. Elle permet de déterminer quels sont les thèmes de recherche en vogue, les domaines techniques dans lesquels les concurrents déposent leurs brevets, de réaliser des réseaux de co-auteurs, ou d'anticiper les tendances futures à partir de signaux faibles
Les communautés de pratique sont des groupes d'hommes reliés par un intérêt commun : partager les connaissances dont ils disposent sur un sujet précis.
Cette théorie, développée par Etienne Wenger dans son ouvrage Communities of Practice: Learning, Meaning and Identity, a participé à une réévaluation de la gestion des connaissances vers une vision plus anthropocentrée que technocentrée.
Ces réseaux d'échanges transcendent les divisions habituelles de l'entreprise en reliant des acteurs d'unités de travail ou d'entreprises différentes. Ce lieu d'échange méconnu est pourtant capital pour la circulation des savoirs, du fait de leurs dynamisme et ainsi que de leurs volonté d'apprendre et échanger.
Le JDN propose quelques bonnes idées pour favoriser ces communautés.
L'URI, Uniform Resource Identifiers'D'après le rapport du W3C, un URI identifie une ressource unique.
Toute collision sur la nature de la ressource est donc à éviter. Mais l'allocation d' une seule URI à une même ressource identifiée différemment selon le contexte n'est pas considéré comme une collision.
Le concept d'URI englobe ceux d'URN et d'URL :
- URN, Uniform Resource Name, qui repose sur un engagement institutionnel garantissant sa persistance et sa validité. (par exemple: le numéro ISBN d'un livre)
- URL, Uniform Resource Locator, qui rend accessible des ressources avec des protocoles réseau existants.
L'URI d'un objet se compose syntaxiquement d'un schéma (mailto, ftp, http..),du caractère ":" et d'une adresse dont le format dépend du schéma.
Pour des raisons de sémantique, voir de référencements, il peut être utile au responsable d'un site d'effectuer de l'URL-rewriting afin de faciliter l'accès aux ressources pour les utilisateurs et les robots.
La Décision Stratégique considère que les choix décisionnels se forment à partir d'objectifs, de problèmes et d'informations clairement identifiés et selon une démarche de type résolution de problèmes. Ce modèle rationnel est limitée et orientée par l'organisation, ses procédures et ses règles de fonctionnement.
Celle ci peut etre politique, economique, techno logique...
Le diagramme de GANTT est un outil permettant de modéliser la planification de tâches nécessaires à la réalisation d'un projet. Il permet de:
- maitriser les moyens
- diminuer les risques
- suivre les actions en cours
- rendre compte de l'état d'avancement du projet
Sa réalisation nécessite une planification du projet demandant de:
- définir les travaux à réaliser
- fixer des objectifs,
- coordonner les actions,
Voici les règles de sa conceptions:
- chaque tâche est représentée par une ligne, les colonnes représentant la durée du projet.
- la durée estimée d'une tâche se modélise par une barre horizontale, à gauche positionnée sur la date prévue de démarrage et à droite sur la date prévue de réalisation
- les tâches peuvent s'enchainer séquentiellement ou bien être exécutées en parallèle, séquentiellement: des relations d'antériorité peuvent être modélisées par une flèche partant de la tâche en amont vers la tâche en aval.