Rabbit (1997) a souligné 2 critères pour postuler l'intervention des processus exécutifs:

  • la nouveauté (formulation d'un but, planification, comparaison de ces plans avec leur probabilité de succès et leur efficacité à remplir l'objectif, mise en oeuvre et accomplissement du plan sélectionné
  • la recherche consciente d'informations en mémoire

Le modèle du contrôle attentionnel de Norman & Shallice modularise les fonction exécutive et permet ainsi d'identifier l'étape atteinte d'un déficit:

  • la plupart des actions en cours dépendent de l'activation de routines (schémas d'actions) nécessitant peu de contrôle attentionnel
  • Un gestionnaire de conflits, reposant sur des processus semiautomatiques, prend en charge les conflits entre routines
  • Un système attentionnel de supervision (SAS) intervient lorsque les tâches exigent une prise de

décision et une planification, ou une adaptation à une situation nouvelle, possiblement dangereuse

Le SAS, équivalent de l'administrateur central de la mémoire de travail, a aussi pour fonction de maintenir les buts à long terme, de remarquer les indices de contrôle, de contrôler l'efficacité d'un stratégie particulière et éventuellement d'assurer les changements de stratégies nécessaires (d'après Shallice, le rôle des lobes frontaux correspondrait au SAS)


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